En Lorraine, les faits sont tenus au secret!

(Retrouvez le tableau complet au bas de cet article)

La présence de plusieurs individus dans l’ouest vosgien et le sud de la Meurthe et Moselle, ne fait plus aucun doute! De nombreuses photographies de Canis lupus ont été obtenues sur la Commune de Colombey les Belles depuis des mois par l’Oncfs. Alors que deux Adn distincts sont déterminés dans l’ouest vosgien depuis 2016.

Les faits sont restés au secret! Il faut dire que le tir de destruction organisé par la Brigade du loup à trois reprises depuis 12 mois n’a aucun sens! Les prédations ne cesseront que quand les 65% des troupeaux d’ovins du département des Vosges, sans aucune protection, seront mis effectivement à l’abri de la prédation du sauvage et que l’ensemble des éleveurs seront investis sur les moyens probants! Le filet à mouton n’est pas une protection contre la prédation du sauvage! (moyens cynophiles et humains). Alors que les moyens de protection sont quasi inexistants en Meurthe et Moselle. En 2017, comme en 2016 tous les départements lorrains sont investis par le canidé sauvage.
A ce jour de nombreuses caméras sont encore en place sur cette commune de Lorraine sans aucune communication de la préfecture concernée. ( Colombey les Belles). Les louvetiers sont chargés de les relever!
A quand un prochain retour de la brigade du loup en Lorraine, afin d’organiser un tir de destruction salvateur pour les éleveurs qui n’ont donc aucun intérêt à se mettre en protection dans l’obscurantisme actuel? Pourquoi engager de lourds moyens financiers si la brigade du loup va les débarrasser de l’unique prédateur présent? Officiellement! Alors que les prédations se comptent déjà au nombre de 63 victimes officielles, au 28 février 2017, en Lorraine sans aucun moyen de protection probant. Et toujours en pure perte!
Cette gestion outrancière dont le but semble être l’éradication lente de l’espèce relève de la plus pure absurdité administrative, en collusion avec les associations présentes en Comité Loup des départements concernés qui ne communiquent pas sur le sujet, autrement qu’en expliquant qu’il est possible de cohabiter!
Cohabiter demande toute la transparence nécessaire et la mise en œuvre des moyens nécessaires et prévus au plan loup concerné.
Six ans après le retour du canidé, doit-on dire que cela suffit ?

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