Les pistes de solutions en rapport avec la dispersion du canidé sauvage au niveau national :

 

Voici la version officielle, en dehors des réalités naturelles…

Informatives :

Supprimer le devoir de réserve des techniciens de l’Oncfs et instituer le devoir d’information.

Demander aux préfets de publier dans leur intégralité les compte-rendus annuels ou bi-annuels des comités loup, dès qu’ils sont mis en place.

Ouvrir et regrouper toutes les bases de données de l’Oncfs, au public.

Informer, les éleveurs et le public, en temps réel, de la présence du loup, qu’elle soit probable ou certaine dès que les faits sont connus.

Techniques :

Supprimer le délai de « deux hivers consécutifs » de présence du loup pour déclarer l’existence d’une zone de présence permanente.

Supprimer le zonage des secteurs à mettre en protection (cercle 1 et 2), qui renvoie le canidé sauvage sur les troupeaux peu protégés. La mise en protection des troupeaux doit se faire de manière plus globale.

Instituer l’obligation de mise en protection des troupeaux au niveau national ou régionale dès les premiers faits qui pourraient laisser entrevoir une prédation « suspecte » sur domestiques, avec ou sans preuve formelle.

Organiser une nouvelle gestion des lots de moutons en plaine et en basse montagne les aires géographiques exploitées en commun par les éleveurs et le loup demandent de nouvelles pratiques, parfaitement possibles.

Indemniser les prédations du loup sous conditions:

1) Douze mois après avoir déclaré la présence probable du loup, présence de chiens obligatoires . Chiens formés, validés et dont l’habilitation qui sera contrôlées par un organisme indépendant est à jour (périodicité: 30 mois)

2) dès qu’une preuve formelle est mise à jour, présence humaine sur les sites de prédations domestiques, de jour comme de nuit pendant 30 jours au moins. La louveterie devrait être mise largement à contribution en attendant l’embauche d’un aide-berger dont le salaire doit être pris en charge à 100% la première année.

3) absence de la brigade du loup sur le secteur (zonage à déterminer, plus ou moins 15 km de rayon)

Expérimentales :

Étudier et établir tous les freins, administratifs et politiques à la bonne compréhension des dispersions du canidé sauvage.

Expliquez tous les phénomènes liés à la présence du loup en corrélation avec l’expérimentation de la modélisation des comportements de dispersion du canidé. Développer des gestions prévisionnelles, basées sur une prospective de développement de l’espèce au plus tôt.

Expérimenter de nouveaux procédés simples, passif et actif, de mise en protection des troupeaux, qui font appel aux sens du loup. Le loup est sensible des doigts et du nez.

Expérimenter des filets horizontaux, non électrifié et des barrières horizontales physiques compréhensible pour le canidé. (frein au déplacement)

Expérimenter de nouveaux procédés de gestion des parcs. Mélange des races ovines aux couleurs variées et contrastées. Procédé anti-panique en cas de prédation.

Expérimenter de nouveaux chiens de protection. Expérimenter la mise en concurrence entre les races et leurs complémentarités dans le troupeau.

Expérimenter de nouveaux procédés permettant de contester la territorialité d’une aire géographiques ou le canidé prélève des domestiques. La formation de meute de chiens de protection mobiles et formées à évoluer à l’extérieur des parcs, tout comme à l’intérieur et la formation de chiens créancés destinés à pister le canidé au moment des faits de prédations est à expérimenter afin de contester la territorialité naturelle mis en place par le loup quand il s’installe, ou en cas de crise forte sur un secteur déterminé.

De formations :

Former la louveterie aux procédés de pyrotechnie froide sur le piégeage des carcasses et sur le tir pyrotechnique de défense.

Inciter les syndicats d’éleveurs et les chambres d’Agriculture à former les éleveurs sur la mise en place des chiens de protection, immédiatement.

Engager et former une police anti-braconnage, spécifique « Grand prédateur », sans devoir de réserve et complètement indépendante des préfectures, le braconnage cryptique ne permettant pas, par nature, de comprendre complètement, les phénomènes de dispersion. Toutes pressions de chasse, sur le canidé, ayant des conséquences directes, sur l’augmentation des prélèvements sur ovins.

Engager et former quelques équipes d’intervention, spécifiques « premières prédations au troupeau » avec chien de protection de prêt (2 mois maxi) pour soutenir l’éleveur et mettre en place les premières mesures de protection qui s’impose.

Développer des gestions prévisionnelles, basées sur une prospective de développement de l’espèce.

Former les étudiants dans les lycées agricoles à la prédation des grands prédateurs avec des modules conséquents.

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