Présence du loup dans la Vienne: Une gestion du retour totalement absurde!

Deux chiens de protection sont en place dans la Meuse: pour 79 éleveurs, 125 victimes , depuis 2012.


Le déni du loup mène l’éleveur aux pertes et le loup au fusil:

La présence du canidé sauvage ne fait plus guère de doute, Il disperse sur une surface de 40 000 ha, totalement représentative du sauvage en dispersion. L’individu pourrait s’installer dans le département. Deux autres cas de prédations suspectes dont une connue sur un veau posent question! Nous y reviendrons...

Il est urgent de mettre en œuvre, immédiatement une information précise en temps réel et des moyens de protection des troupeaux probants. Moyens cynophiles validés et formés, aide à l’embauche, la présence humaine est indispensable. Les clôtures en ursus renforcées d’un câble de grosse section destiné à l’électrification en tête de piquet de parc et au sol sont efficaces en présence d’un chien de protection. La mise en oeuvre de ces moyens demandent des soutiens techniques et humain.
Certains regroupements de lots de brebis permettent de concentrer les moyens de protection.
Après le déni de la préfecture, le déroulement des faits pourrait-être le suivant :
La presse va parler d’un grand canidé d’origine indéterminé. Les prédations vont se poursuivre durant des mois.

Ci-dessus: l’exemple Haut-Marnais, les révélations après les faits de déni habituels…


Dans les mois à venir, la Ddt va fournir des filets à mouton dont l’inutilité est avérée. Ce qui sera considéré comme un premier moyen de protection.
 
Pendant que l’administration continuera à nourrir le loup sur le dos des éleveurs les syndicats vont demander des réactions fortes. En expliquant que  » le pastoralisme n’est pas compatible avec le loup »
 
Puis devant l’ampleur des prédations, la préfecture va instituer des tirs d’effarouchement! Considérés comme une mesure nécessaire aux arrêtés suivants. Soit le tir de défense, puis le tir de défense renforcé. C’est à ce moment que les chasseurs habilités sont directement concernés!

Ci-dessus l’exemple vosgien…un résultat catastrophique, plus de 900 victimes et pas un seul chien de protection dans la plaine vosgienne…


Et enfin, après avoir été retoqué au Tribunal Administratif, le préfet va expliquer aux éleveurs qu’ils doivent patienter, se protéger, afin de pouvoir obtenir les tirs indispensables aux yeux des syndicats d’éleveurs.

Source: http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/09/15/meuse-la-justice-sauve-le-loup


Pendant que la presse parle de carnages sans jamais expliqué le déroulement des faits. Pendant que les éleveurs patientent sur le budget non versé au plan loup. Au 15 mars 2016, les budgets destinés au plan loup 2015 n’avaient pas été versés, par l’état! Il faudra donc tirer du loup pour calmer les esprits!
Afin d’estimer les résultats obtenus dans cette configuration, il est possible de s’appuyer sur l’exemple vosgien:
En décembre 2011 deux canidés dispersent sur l’ouest vosgien à partir du massif. Les faits sont niés par l’administration. Y compris dans la presse régionale. En décembre 2012 le canidé s’installe, les premières dispersions ont lieu sur les départements voisins (Haute-Marne et Aube et Marne). En 2013 98 brebis sont prélevées dans les Vosges, 32 bêtes en 2014, en 2015, 121 brebis sont la proie du canidé sauvage, en 2016 encore plus de 250 victimes complètent le tableau noir d’une administration incapable d’anticiper, alors que les moyens de protection ne sont toujours pas mis en place dans la plaine!
Une politique nationale totalement absurde et habituelle:
Cette politique de l’absurde exercée au niveau national dans de nombreux départements doit cesser!
Ce même processus administratif est connu et utilisé dans les départements suivants:

Au 15 Octobre 2016…Le résultat d’une politique absurde depuis 1992! Après une centaine de tirs de destruction inutile.


Conclusions:
Le déni du loup mène l’éleveur aux pertes et le loup au fusil. Nourrir le loup facilite sa reproduction et les dispersions futures. Les subventions versées au titre des dommages aux troupeaux couvrent les moyens  de protection (chiens/humains) qu’ils auraient été possibles de mettre en place en anticipant. Ce financement absurde doit cesser également. Il est réalisé aux frais de contribuables, en pure perte et mécontente les éleveurs!
Affaire à suivre.

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8 commentaires

  • Vous dites que depuis 2007 il y a eu 740 victimes en Lozère et qu’aucun moyen de protection validé n’est mis en place. Je ne sais pas précisément ce que vous entendez par « moyen de protection validé », mais je peux vous dire que sur le Causse méjean, que je fréquente un peu au printemps et en été depuis longtemps, les habitudes ont changé.
    Il y a quelques années (disons, à la louche, avant 2010), les moutons circulaient librement, jour et nuit, et constituaient même un danger potentiel pour les voitures.

    En 2016, le changement est très visible : tous les troupeaux que j’ai pu observer étaient gardés par un ou plusieurs bergers (homme ou femme), à peu près toujours accompagnés de chiens de troupeaux (type Border). Tous les chiens que j’ai vu savaient parfaitement mener le troupeau aux ordres du berger qui dictait la manœuvre.

    Toujours en 2016, je n’ai pas vu un seul mouton dehors à la nuit tombée et j’ai vu plusieurs fois les bergers rentrer des troupeaux en soirée. Ce retour à la bergerie se faisait rapidement et plutôt simplement (pour un touriste qui regarde cette scène bucolique !), ce qui me laisse penser que cette mise à l’abri est une habitude.

    Tout ceci n’est peut-être pas « validé », mais constitue clairement un moyen de protection réel.

    Je tiens à préciser que, même s’il me semble normal de protéger ses moutons et de ne pas les laisser divaguer, j’ai plusieurs fois plains les bergers (notamment un dimanche soir à plus de 22 heures) qui ont des journées particulièrement longues.

    Enfin, pour avoir assez ouvertement discuté avec un berger, je pense que la gestion du problème loup par les éleveurs-bergers-agriculteurs serait assez expéditive, ne ferait que détériorer leur image auprès du grand public et en conséquence déprimerait encore plus le marché de la viande de mouton en France. D’où chute des prix…

    Jlv et Antoine l’ont dit avant moi, ce n’est évidemment pas simple.

  • Ghislain LAPORTE MANY

    Bravo Marsaux ! ! !

  • Franck
    l’homme occupe de plus en plus de place , il veut consommer, faire moins d’effort , il veut plus de confort, partir a l’autre bout du monde , prend la voiture’ l’avion pour un oui pour un non.
    Je ne suis pas différent des autres
    Agriculteur éleveur de profession chaque jour j’observe la nature et en joui encore ce matin la lune était superbe dans la brume sur une campagne blanche de gelée
    Maintenant comment faire coexciter tout ce beau monde?
    La décroissance je n’y crois pas
    Le bon sens peut étre mais l’espéce humaine l’a perdu
    La suradministration?
    Les écologistes?

    Laissons faire les personnes qui vivent dans leur milieu (écologique) arrêtons toutes les aides à tout les niveaux
    et tout ira mieux

  • il y a des gens qui ferait bien de fermer leurs gueule .un LOUP cela mange pas de la soupe porter leurs a manger de la viande cela vous occuperat a u lieude bave nimportre quoi .
    faite marcher vos meninges les loup eux font marcher leurs machoire et qand il a faim aller les caresser cela vous ammuseras il sont mignon et vous leche le nez:la suite vous ne la connetrer pas sont ventre sera bien garni
    reguler le plus vite possible le jourvaera venir ou tout le monde dirat comment suprimer ce carnivore : il nont pas le teritoire en FRANCE l.immencitee cela et primordiale pour les LOUPS regarder la chaine 24 a 17 heure vous comprendre vite ce que les loups sont capable de faire pour VIVRE

    CHAPEAUP au TRAQUEUR il dorme pas comme vous dans un lit douilet a bon entendeur SALUT

  • Antoine Laporte Many

    Merci JLV effectivement ce n’est pas si simple

  • Ce n’est si simple…

  • Faudrait arrêté de dire que c’est la faute des bergers. Alors que le berger bien formé est la solution. Nanou à côté de la plaque.

  • Le loup a le droit de vivre ! dans les autres pays les bergers cohabitent avec lui, mais, eux, ils protègent leurs troupeaux et les surveillent… en France l’assistanat conduit l’abus et le loup est souvent accusé à tord, mais pour toucher les indemnités les bergers le font accuser ! la filière ovine va mal avec la concurrence australienne et de Nouvelle-Zélande, alors on en profite ! le loup, bouc émissaire et martyre de la cupidité humaine.

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