Les clefs du succès dans la gestion du retour du loup.

En Novembre 2016, 66 départements de métropole connaissent la dispersion ou la présence pérenne du canidé sauvage. Les procédures et moyens mis en place depuis plus de 20 ans ne sont pas suivis , ni validés, ni même réaménagés. Le déni et l’absence d’information en temps réel, ne permettent pas une approche intelligente et efficace de la prédation du loup sur les domestiques. La qualité des moyens mis en place n’est pas évaluée ni même validée. Les éleveurs et bergers ne sont pas conseillés, formés, à la gestion des chiens de protection. (des chiens non adultes sont placés, parfois seuls, en estive). Le manque totale d’anticipation a pour effet d’instituer une régulation camouflée du canidé, sous couvert d’indemnisation des éleveurs, ce qui correspond à un détournement des lois européennes en vigueur.

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Instituer l’obligation de mise en protection des troupeaux au niveau national.

Demander aux préfets de cesser toutes formes de pressions sur les techniciens de l’Oncfs, les maires de communes sous prédations, en campagne, les journalistes qui traitent du loup. (liste non exhaustive)

Supprimer le devoir de réserve des techniciens de l’Oncfs et instituer le devoir d’information.

Ouvrir toutes les bases de données de l’Oncfs, au public.

Informer, les éleveurs et le public, en temps réel, de la présence du loup, qu’elle soit probable ou certaine.

Informer les touristes qu’ils pénètrent à leurs risque et périls sur les aires de pâturage en présence de chien de protection si:

    -Ils randonnent avec un chien, ou un animal de compagnie.

    -S’ils se déplacent à vélo ou à moto, hors chemins et sentier répertoriés à ce propos.

    -S’ils pratiquent le trekking ou une autre activité sportive à proximité des troupeaux.

    -S’ils nourrissent les chiens.

    -S’ils traversent un troupeau en présence ou en l’absence du berger.

Supprimer le délai de « 2 hivers consécutifs » de présence du loup pour déclarer l’existence d’une zone de présence permanente. C’est un énorme frein aux prises de décision et à la compréhension du loup. Les situations ne sont pas les mêmes partout.

Supprimer le zonage des secteurs à mettre en protection ( cercle 1 et 2), qui renvoie le canidé sauvage sur les troupeaux peu protégés

Etudier et établir tous les freins, administratifs, politiques à la bonne compréhension du loup.

Expliquez tous les phénomènes liés à la présence du loup : exemple, le passage furtif du loup aux abords des villes ou des villages, voire, exceptionnellement en agglomération, phénomène qui a toujours existé et qui ne représente strictement aucun risque pour les populations.

Expérimenter de nouveaux procédés passif et actif, de mise en protection des troupeaux, qui font appel aux sens du loup. Le loup est sensible des doigts et du nez.

Expérimenter des filets horizontaux, non électrifié.

Expérimenter de nouveaux procédés de gestion des parcs de nuit. ( anti-panique brebis).

Expérimenter de nouveaux chiens de protection. Expérimenter la mise en concurrence entre les races et leurs complémentarités dans le troupeau.

Former et valider et habiliter les chiens de protection des troupeaux.

Indemniser les prédations du loup sous conditions:

   1) présence de chiens formés, validés et dont l’habilitation contrôlés par un organisme indépendant est à jour ( périodicité: 30 mois)

   2) présence humaine avérée de jour comme de nuit, en présence de chiens formés, validés, habilités, sauf à placer les bêtes en bergerie. (hors infirmerie)

   3) absence de la brigade du loup sur le secteur (zonage à déterminer, plus ou moins 15 km de rayon)

Mettre en place la prise en charge à 100% du salaire des bergers travaillant de nuit, accompagnés d’un nombre de chiens formés, validés, habilités, en nombre suffisant. (à définir en fonction d’expérimentations probantes)

Expérimenter la modélisation des comportements de déplacement du loup. Une météo du loup.

Former la louveterie aux procédés de pyrotechnie froide sur le piégeage des carcasses et sur le tir pyrotechnique de défense.

Inciter les syndicats d’éleveurs à organiser des « séjours pastoralismes » individuel, sur volontariat des bergers. Exemple : un « citadin » propose de passer 8 jours avec un berger en estive, il est présent pour assister le berger, sans aucune autre forme d’obligation. Il prend en charge les frais liés à ses déplacements et la nourriture. Un berger propose d’accueillir un volontaire, le syndicat met en relation les deux personnes.

Engager et former une police anti braconnage, spécifique « Grand prédateur », sans devoir de réserve et complètement indépendante des préfectures, le braconnage cryptique ne permettant pas, par nature, de comprendre complètement, les phénomènes de dispersion. Toutes pressions de chasse, sur le canidé, ayant des conséquences directes, sur l’augmentation des prélèvements sur ovins. ( voir « le loup espèce cynégétique »)

Engager et former quelques équipes d’intervention, spécifiques « premières prédations au troupeau » avec chien de protection de prêt (1 mois maxi) pour soutenir l’éleveur et mettre en place les premières mesures de protection qui s’impose.

Développer des gestions prévisionnelles, basées sur une prospective de développement de l’espèce.

Anticiper les mesures de mise en protection des troupeaux dès les premiers soupçons de présence du canidé.

3 commentaires

  • on a pas ete a l.ecole loogtement mais on peut vous apprendre ce que cest la vie en plaine et la faune sauvage qui se deteriore par les loups cela ne doit pas toucher votre salaire quand vous serer quadragenere et pianoter sur un ordinateur je vous souhaite longue vie si les loups vous mange pas votre bien .SALUT

  • les loups quand il on nettoyer un secteur sur le tetritoire quil occupait cherche le deplacement sur un autre teritoire malgre les rivaliter a vec dautre meute de loup ou il ce dispute la place les plus fort prenne la place nous nous en apercevons en montagne il font le vide sur la faune sauvage et cherche ailleur la viande sous toute ces formes les gens non pas comprit que cela et un sanguinaire carnasiers cest leurs moyen de vivre faite marcher votre memoire ou le suivi des loups
    tres joli bete sauvage qui na pas sa place en FRANCE .salut il ferat beau se promener en MONTAGNE

    • Monsieur,
      Vos arguments sur ce sujet s’avèrent aussi abscons que votre grammaire et votre orthographe se révèlent très approximatives …

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