Le patou du Brabant

Ici tout un chacun peut constater deux phénomènes :

1) Le manque de moyen de l’Etat, mis à la disposition de l’éleveur. La gestion du retour du loup au plus bas coût, c’est à dire, une clôture trois fils inefficace, et un seul Patou, pour cinq parcs au total. La recherche du plus bas coût implique l’absence de résultat probant et en attentant la préfecture concernée accorde toujours des compensations, en pure perte. Heureusement, un député est passé récemment sur le site pour attester que les bêtes sont bien « en protection ».

2) Approcher le « Patou », sans raison, en criant, est la meilleure solution pour obtenir une morsure. Ce chien habituellement débonnaire, reste cependant un animal domestique, voué à la protection des troupeaux. Donc susceptible d’utiliser la contrainte, même si le canidé prévient avant de passer à l’acte. Un prochain dossier exposera certaines expériences de l’estive en présence du Patou. Un autre, l’apprentissage du Montagne des Pyrénées à la protection des troupeaux.

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