Canis lupus dans le Parc national italien…

Voilà qui explique, pourquoi, dans la majorité des cas, il n’y a qu’un seul individu photographié, avec les pièges photographiques.

Le loup quant, il est en déplacement, et en particulier en chasse, garde souvent une distance avec le congénère qui le précède, parfois plus de 10 mètres.

L’inertie au déclenchement, sur de nombreux modèles de piégeage photographique, ne permet, généralement pas, de prendre le premier individu qui se présente.

Sur cette vidéo, il est possible de constater à la 2éme seconde, que le premier individu qui s’est présenté n’est pas visible entièrement.

De plus, de nuit, il est probable que les infra-rouge soient perçus ou que le flash génère une alerte aux suivants, qui évitent le piège.

Il existe des « leds » dites  » noires » mais elles réduisent , de moitié, la puissance du flash, qui serait indétectable par la faune.

Le réglage des intervalles de programmation ( temps de pause entre 2 images) ne permet pas, parfois, de tirer le portrait à un 2éme individu, trop proche.

Le nombre de prise de vue de 1 à 3 sur certains modèles, ne permet pas de compenser, les latences, plus le nombre est élevé, plus il faut revenir, souvent, sur le piège photographique pour vider la carte. Le vent, les oiseaux, et nombreux mustélidés et autres ongulés, sont les plus souvent relevés.

 

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