Les chiffres

De l’intérêt de donner un chiffre…

Concernant les populations de loups :

Donner un chiffre n’a, en fait, pas vraiment de sens, au 1er janvier, ils sont 300 adultes, dominants, subalternes et louvarts. Au 1er juillet, ils sont 600 , après les naissances de mai et juin, au 31 décembre…ils sont 350…De cela il faut retirer 6% de mortalité naturelle, éventuellement, sur les populations adultes et surtout le braconnage cryptique, qui ne permet pas de savoir exactement quel est l’état de la population en terme de gestion quantitative….En France, le braconnage cryptique est vraisemblablement important, cela expliqué, c’est aussi sans compter les ressources alimentaires et la qualité du milieu.

La méthode CMR ( capture-marquage-recapture) est utilisé pour connaître l’évolution des effectifs et donner une tendance positive ou négative d’une probable variation. Elle a ses limites. Les moyens manquent ( humains, financiers et matériels.) Les événements des dernières années le prouvent, en partie.

Cependant, il est possible d’affirmer, que toutes pressions de chasse organisées de manière inconstante, favorise la dispersion du loup, par des reproductions multiples au sein des meutes et par l’augmentation des capacités des milieux à accueillir de nouvelles meutes. La dispersion favorisée par la pression de chasse, en dehors de la problématique d’anthropisation des milieux naturels, augmente considérablement les probabilités de voir deux loups de sexe opposé, s’associer, pour fonder un nouveau groupe.

Plus le canidé se déplace, plus il est en capacité de disperser ou en obligation de disperser, plus les prélèvements semblent nombreux.

Laisser un commentaire