Pour en finir avec « le loup prédateur de l’homme », de l’historien Jean-Marc Moriceau.

Les actes de décès revendiqués par l’auteur ne comportent que quelques mots, voire quelques lignes, où il est parfois possible de retrouver le nom commun « loup ».

Ces documents sont-ils incontestables ? Non, bien, sûr !

Les déclarations médiatiques de l’auteur-détracteur du loup, à propos d’exemples de prédations connus, sur l’humain, de nos jours sont-elles incontestables ? Non, tout au contraire !

Alors que les historiens de la paysannerie placent le loup au dernier rang des fléaux subis par le monde paysan depuis le 15éme siècle, ne consacrant que quelques pages au canidé, dans des ouvrages reconnus, JM Moriceau explique curieusement que le loup « dévoreur d’enfants et de femmes » faisait rage. Sans aucune analyse profonde des faits pourtant décrits par de nombreux naturalistes, veneurs, chasseurs, louvetiers et autres zoologistes, de ces époques troubles, bien plus au fait que l’historien détracteur du loup, de la biologie du canidé sauvage.

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